Année 2009


2009, c'est en premier lieu la création officiel de Darkrose.

Sous le statut d'une Eurl (commercial), qui, par la suite, deviendra une Scea (agricole).

 

En 2009,  mon amie d'enfance : Lucie, m'accompagna quelque temps dans l'aventure.

En parallèle, elle continuait ces études dans le monde équestre.

Puis elle repartit suivre son propre chemin.

Au jour d'aujourd'hui, elle est partie vivre au Portugal.

Portugal ... Lusitaniens ... Vous faites le lien pour la suite ?

 


 

 Sur cette photo, le Beauceron, c'est mon fidèle chien Tino.

Malheureusement devenu aveugle à ce moment là.

Et le second chien (chienne plutôt) qui aura rejoint ma vie, ma Border Collie : Moon.

Puis mes biquettes, des animaux fantastiques.

 

Pour la petite histoire :

 

Voyez vous la biquette grise avec le collier rouge : c'est Louloute.

Suite à son handicap visuel, Tino avait décidé de vivre quasi H24 avec Louloute.

Elle était devenue sa référente, ces yeux.

Entièrement et toujours disponible pour lui.

Ils mangeaient ensemble, dormaient tout d'eux l'un par dessus l'autre dans la niche, et faisait tout ensemble, tout simplement.

C’était une belle histoire d'amour entre un chien et une chèvre.

Une histoire touchante qui montre que malgré les différences, ont peut tous s'aimer et s'entraider.

 

Tino est décédé de sa belle mort en 2013

 

 


Continuons chèvres sur ma très chers Louloute.

 

Quelques mots sur cette biquette extraordinaire.

Louloute, elle a été élevé au biberon par mes soins

Récupéré chez un vieux bonhomme qui allait zigouiller sa mère et qui venait de manger son père.

D'ailleurs, la tête de papa bouc trônait à quelques mètres de la petite Louloute.

Je vous laisse imaginer la vison ragoutante ...

J'ai embarqué Louloute.

Mais une chevrette, ça mange tout le temps, et çà met tout à la bouche.

Louloute, elle vivait dans la maison tant qu'elle était petite car il fallait lui donner son lait très régulièrement

Mais :

- elle volait les mégots de cigarette.

- A manger toutes les plantes.

- Attrapait toutes les feuilles, le courrier, et tout ce qui passait devant elle.

Un aspirateur, elle engloutissait ce qu'elle attrapait en un rien de temps.

 

Un jour, c'est la feuille des impôts qui y est passé.

Le temps que je traverse la pièce , et il était trop tard ... Sacrée Louloute.

Elle fut ma toute première biquette, et oh grand jamais je ne risque de l'oublier.

Joueuse, intrépide et infiniment câline.

Elle c'est éteinte en 2017.

 


2009, c'est aussi l'installation en tant qu'auto entrepreneur de mon papa.

En pleine crise de l'emploi, et amoureux des chevaux, il décida d'allier l'utile à l'agréable en devenant transporteur de chevaux.

N'ayant aucun moyen de transport en ce temps là, c'était un plus de savoir que mon père pouvait m'épauler si besoin était.

 


2009, c'est l'année de la collaboration avec des associations de sauvetages.

 

Place aux photos de certains qui ont pût poursuivre leur vie en tant qu'être vivant et non dans le frigo :

 


Un bief, se transformant en petite rivière, traverse les parcs. 

Cette année là, il a fait terriblement froid.

 


Toute fière de nous, Lucie et moi, aidez de quelques âmes charitables masculines, avons construit nos premiers abris pour les chevaux.

Trop léger ... trop de prise au vent ... mauvaise orientation ... Mauvaise construction qui ne fut pas utile bien longtemps .

Je vous dirais ce qu'il en est advenu en 2010

 


Ici, c'est l'emplacement de la carrière en herbe.

Qui, en 2013, deviendra une "vraie" carrière en sable.

 


Cette année là, je suis partie en Espagne quelque jours.

Une occasion c'est présenté pour que je fasse le voyage avec des gens de chevaux qui parlaient Espagnol et qui devaient visiter plusieurs écuries là bas.

De chouettes souvenir.

Et vous pensez bien, je ne suis pas remonté à vide, il a fallut que je craque ...

 

Là bas j'ai fait la connaissance du meilleur cheval Espagnol que j'ai connu jusque là.

Il avait tout pour lui.

Que de moments magiques il m'aura fait vivre !

 

Ci dessous :

La première photo a été faite en Espagne où son propriétaire nous le présentait monté.

La suivante fut prise à Darkrose.

 


En 2009, j'ai  eu tout un "lot" de juments venues tout droit de Roumanie.

Un second lot viendra peu de temps après.

Des petites juments de pays, enregistrée Onc en France.

Avec de l'os, franches, courageuses, et possédant un petit caractère affirmé.

Ce sont et resteront les seuls chevaux Roumains que j'ai connus car je n'en ai jamais recroisé ailleurs.

 


2009, c'est aussi beaucoup, si ce n'est essentiellement, des Trotteurs Français qui sont passé par nos mains.

 

Les Trotteurs : Dans nos cœurs un jour, dans nos cœurs pour toujours ...

 

Extrait de quelques uns :

- Quokin

- Quetty De Féline.

 

Pour l’anecdote :

elle a été la première "De Féline", arrivée en même temps que Rosca via un marchand.

Suite à leur arrivée, j'ai fait connaissance avec l'éleveur des belles.

Un homme charmant, qui, par la suite, me confia de très nombreux chevaux de son élevage.

Les "De Féline", une grande histoire.

Vous trouverez plus bas l'histoire de Rosca vu par les yeux de son acquéreuse.

- Reine 

Rebecca 

Rêve 

Saline


 Le 14 avril 2016, la propriétaire de Rosca de Féline ma fait part de son histoire avec cette belle jument de race Trotteur Français.

Elle en avait été l'acquéreuse en 2009.

 

Je vous partage ces écrits et les photos.

(dont la 1ère qui est digne d'un poster) :

_________________________

 

J'ai acheté Rosca de Feline en 2009. J'avais déjà un entier PS et je cherchais un 2eme cheval.

 

Je suis tombée par hasard sur l'annonce de Rosca et la semaine suivante, je venais la voir après 3h de route.

Elle était en cours de débourrage, je ne l'ai donc vu que longer.

Mais j'ai accroché de suite. La semaine d'âpres, nous venions la chercher.

 

Elle était décris comme compliqué, inquiète et pleine de sang. Je savais dans quoi je m'embarquais et je n'ai pas été déçu.

C'est d'ailleurs ce qui m'avait attiré.

Vous ne m'avez jamais caché qu'elle n'etait pas pour "mr tout le monde" et  c'est quelque chose de très agréable quand on a affaire a un vendeur.

Pas de langue de bois, vous la connaissiez et elle était tel que décrite.

 

Les premiers mois, elle a été en pension le temps de finir le débourrage et d'avancer un peu.

Mais la jument restait inquiète. J'ai donc décidé de la ramener chez moi.

 

Et c'est là que les ennuis ont commencés.

Elle a malheureusement été victime d'un accident de chasse.

Rien de dramatique en soit mais l'anxiété de la jument a atteint un nouveau niveau et elle a commencé a avoir des problèmes d'œsophage.

Le stresse et la tension font qu'il a "rétrécie" et que plus rien ne passait.

Un jour pas comme un autre, elle me fait a nouveau un bouchon œsophagien mais impossible pour le veto de sonder donc opération et bien sur, complications.

Elle fait une pneumonie qui la laisse bien fatiguer.

 

L'année suivante, nous décidons de la mettre a la repro', elle perd malheureusement le poulain en fin de gestation.

Ne perdant pas espoir, on retente dans la foulée mais cette fois, ce sont des jumeaux et malgré un suivie, elle coule a 6 mois.

 

On arrive l'année de ses 8 ans. La jument est bien plus calme qu'avant. Je décide donc de la remettre sous la selle.

Et miracle, elle est transformée. Ça reste un bébé de 8 ans mais pas inquiète, elle part seule en balade, s'applique en cours et commence même a sautillé.

 

Un an plus tard, on commence les CSO.

Et faut bien le dire, les barres en concours, ça fait peur.

Elle cherche encore son style et on est éliminé un concours sur deux.

A coté de ça, elle s'applique vraiment en cours et améliore son geste qui n'a plus rien a voir avec ses débuts.

 

On l'engage même en CCE cl3 pour voir et elle finit 2eme du départemental.

 

Au jour d'aujourd'hui, elle a 11 ans et commence les amateurs, c'est pas parfait, elle manque d'expérience, elle doit encore se routiner mais on y arrive doucement mais surement.

 

Elle a encore plein de chose a apprendre, elle reste compliquée a géré et a monté mais âpres 7 ans ensemble, on se connait et il nous reste un bon bout de chemin a faire ensemble.

 

Je ne regretterais jamais son achat malgré les années de galère traverser.

 

Elle a mauvais caractère, elle est lunatique, elle est difficile sous la selle mais c'est ma mienne alors elle est parfaite et puis c'est tout!

 


Le 18 avril 2016, l'acquéreuse de Ready To Go m'a fait par de leur histoire.

Un petit Trotteur Français absolument merveilleux ce Ready !

Je vous partage cette belle histoire :

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Ready to go, je l'ai eu en Novembre 2009, j'avais alors 14 ans, et lui 4, c'était mon premier cheval, et j'étais très excité à l'idée de commencer une histoire.

 

Votre site m'ayant vraiment plu j'ai décidé de venir voir des chevaux chez vous.

Sous le charme complet de Ready il est arrivé à la maison une semaine après.

 

J'ai commencé à le monter, et il est tombé malade, il avait un champignon dans le nez qui l'a pas mal fatigué.

 

J'ai décidé alors d'attendre qu'il soit bien retaper, on a beaucoup travaillé en main, je me promenais en main avec lui pendant des heures, je lui ai appris toute sorte de bêtise.

 

Histoire de créer une réelle complicité, car il n'avait pas vraiment confiance en l'homme.

 

Après 6 mois donc d'arrêt j'ai recommencé à le monter, en balade surtout et je faisais un peu de dressage et je sautais pour m'amuser dans mon champs.

On a commencé alors à faire du TREC peur de rien en balade, toujours allant et plein de bonne volonté c'était un bonheur.

 

Puis je me suis vite rendu compte qu'il s'amusait sur les barres, mais une catastrophe en dressage un cheval très fainéant quand il s'agissait de tourner en rond.

 

J'ai changé de club, et j'ai mis Ready en pension là bas pour pouvoir mieux le travailler.

 

Très compliqué au début, puis petit à petit en sortant de la crise d'adolescence on est arrivé à faire des trucs, jusqu'à pouvoir dérouler la reprise du galop 7 ensemble.

 

Niveau obstacle nous sommes passé de la club 4 à la club 1 en un an. Nous avons participé deux fois aux Championnats de France club à Lamotte Beuvron, notre dernier tour à été un joli sans faute !

 

En cours la majorité du temps avec des selles français, il ne faisait pas tache au milieu !

 

La clé de la réussite c'est avoir de la patience, les trotteurs essayent toujours de faire bien, c'est juste qu'avec leur passé ils sont plus longs que d'autres.

 

Étant aux études loin et montant à présent en amateur je ne peux plus monter et sortir Ready comme avant, ce n'est pas pour autant que je le laisse, il est et restera mon cheval toute ma vie, j'ai d'ailleurs son nom tatoué sur mon bras !

 

Il a une demi-pension qui s'occupe très très bien de lui, il s'amuse à sauter et faire des balades et à faire son petit cheval caractériel quand ça lui prend.

 

On a malheureusement découvert de l'arthrose dans son dos, ainsi que des vertèbres soudées depuis toujours mais qui commence à le gêner.

 

C'est pourquoi dès septembre, il revient au pré à la maison pour une pré-retraite, bien qu'il n'ai que 11 ans il m'a déjà donné tout ce qu'il pouvait, et c'est une façon de le remercier.

 

On continuera d'aller galoper à fond dans les prés parce que ça le rend heureux et il passera le reste du temps à brouter au pré tranquillement !

 

Malgré la distance qui nous a séparé pendant un moment, notre complicité est toujours là, et Ready incarne à la perfection le trotteur type, un coeur énorme !

 

Il m'a tout apprit, il m'a permis de me lancer sur les concours, de prendre confiance en moi, toujours là quand ça n'allait pas...

 

Alors encore merci de lui avoir donné une seconde chance, pour lui permettre de me trouver et pour me permettre de le trouver.

Clara